
Roi Vermithrax Valryon
Né au sein de la prestigieuse lignée des descendants de Kaelthar, Sa Majesté Vermithrax incarne la grandeur et la puissance de ses aïeux. Il a été élevé dans les fastes de la cour, entouré par les plus éminents érudits et conseillers, ce qui a forgé en lui un esprit éclairé et une volonté indomptable. Son père, le Roi Freyjax, montait la dragonne Kyrmora.
Son seul point d'ombre fut l'éducation de ses fils, Urrax et Gaistax, l'un étant depuis son plus jeune âge un obsédé fini, et l'autre, un querelleur invétéré. Sa peur d'avoir l'une de ses deux engeances au Trône du Dragon le dévore, si bien qu'il se préserve en ne sortant quasiment jamais du Palais Kyrmorien afin de ne pas mourir et ainsi, provoquer l'arrivée précipitée à la couronne d'un des deux Sandragons.
Le Roi Vermithrax est un homme de mince stature, au port altier, vêtu de somptueuses robes de soie pourpres et or et ornées du dragon bicéphale, emblème de sa maison. Il a les écailles bleues et rouges, et son vieil âge lui a apporté un dos particulièrement voûté. Il se déplace avec un bâton, qui aurait été la tringle à rideaux de Kaelthar lui-même.
Intransigeant, il ne tolère pas la faiblesse et se montre peu enclin de solliciter une quelconque approbation de ses actes. Très soucieux de la renommée de sa famille, il ne laisse jamais un affront ou une défection sans réponse, détestant par-dessus tout qu'on se moque de lui. Il considère pouvoir être le seul homme des Contrées à avoir le droit d'insulter Urrax et Gaistax, particulièrement sur leurs chevelures respectives, étant donné que le Roi est imberbe (contrairement à la lignée de Kaelthar, tous dotés de cheveux noirs et de yeux verts).
Espèce: Sandragon
Classe: Inconnue
Age: 86
Taille: 1,90m
Poids: 106kg
Yeux: Verts
Écailles: Rouges et bleues
Objectifs : Défendre l'honneur de sa famille
Défauts : Il a la réputation, auprès du peuple, de posséder un cœur de vieil or massif et d'en déféquer
Craintes : Intraitable vis-à-vis de ses enfants
Alliés: Dragons Pourpres
Ennemis: Inconnus pour le moment
"Mes fils sont quand même deux petits merdeux... Ah mais non, mais n'écrivez pas cela, cher Mestre !"