Elle s'élève en spirales désarticulées, comme si le roc même, aspiré par une force séraphique, avait choisi de se plier aux caprices d'un esprit démiurgique. Ses murs sont incrustés d'opales luminescentes et de gravures ésotériques et chuchotent les noms des magiciens dont l'âme repose à jamais dans ses entrailles. La foudre s’y abat sans relâche, nourrissant les arcanes qui y pulsent, faisant d’elle non seulement un sanctuaire, mais aussi un tribunal pour les sorciers aspirant à la maîtrise ultime.